La Vie Des Maitresses D'homme marié







Bientôt c’est la Saint Valentin et je pense à toutes ces femmes qui sont amoureuses d’un homme marié
Que c’est dur d’aimer quelqu’un qui appartient à une autre. Mais on garde toujours l’espoir que l’on est mieux que l’autre et qu’il va s’en apercevoir !
Mais si il s’est marié, c’est qu’il aimait sa femme (et qu’il l’aime toujours), lui a fait des enfants et construit sa vie avec elle
Mais voilà il aime le changement !!!Tout en gardant celle qu’il aime, il veut (comme tout homme) se prouver à lui-même qu’il plait encore et pas qu’à sa femme ! Mais quelques fois il se brule au jeu, car il devient amoureux, ou il se sent bien avec sa maitresse tout en ne voulant pas quitter sa femme la mère de ses enfants ! Et là il y a problème !!
Car nous les femmes nous nous donnons entièrement et ne voulons pas toujours partager (même si nous savions qu’il était marié) Et qui est ce qui souffre dans ce cas ??Ce sont les femmes !!!Car tous les noëls, les vacances tout ce que partage un couple et bien c’est madame et les enfants qui en profitent (ce qui est à mon avis normal !)
Donc pour en revenir à mon sujet La Saint Valentin et bien ce n’est pas pour les ‘maitresses’, ou alors un jour avant ou après mais jamais le 14 Février !!!!
Et voici une lettre que j’ai trouvée  sur le net et qui décrit bien la vie d’une amoureuse d’un homme marié


J'aime un homme marié, un homme fantôme qui me hante, et dont le nom se murmure tout bas.
J'aime un homme marié, que tout le monde croit connaitre, et dont chaque souffle est un mensonge.
J'aime un homme marié. Je suis son illusion, sa faille, sa faiblesse, sa tromperie, le mensonge qui le ronge.

Mon Amour, te souviens-tu de notre rencontre, de cette secousse en toi et mes yeux qui tremblaient?
A cet instant j'ai su que je deviendrais une voleuse d'amour, ton innocente amante.
Chaque baiser était comme une fleur qui nait sous la pluie, et me faisait t'aimer à en crever.
J'en ai pourtant versé des larmes de secret, irritantes et violentes, aux lendemains de nuits brulantes.

Le temps m'a rendue soumise à cet autre homme, qui me livrait au matin dans les bras du silence.
Je m'évadais avec d'autres, pour oublier que c'était toi, pour te fuir et que tu reviennes.
Tu revenais et nous revivions ensemble, dans cet amour qui fait mal, balayant les soupçons par l'indifférence.
Je ne suis pas naïve, seulement ivre d'un amour qui dérange ceux pour qui la vie n'est que simagrées quotidiennes.
 Je ne renoncerais pas à nous pour une morale qui nous détruit sans pouvoir nous changer.
La passion a ravagé ma vie et son unique ruine m'a fait redevenir vivante.
Nos maux virulents ont déclenchés bien des tempêtes ou des portes claquent sur des sursauts figés,
Ainsi j'ai décidé ce soir de coucher ma douleur comme des mots sur le papier, faire enfin le deuil d'un horizon qui chante.

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